Contrairement à ce que beaucoup pensent, le Rosaire tel qu’on le connait aujourd’hui n’a pas été créé par Saint Dominique Guzman, fondateur des Dominicains, mais s’est développé au fur et à mesure des siècles, notamment grâce à un jeune étudiant de Prusse, qui s’appelait aussi Dominique, rentré à la Chartreuse de Saint Alban de Trêves, et à son prieur prénommé Adolphe.

La prière “classique” dès les débuts de l’église (vers l’an 200) s’est orientée vers la récitation des 150 psaumes du Roi David. Puis au fil des siècles, elle s’est transformée, simplifiée, pour devenir une récitation de 150 Pater (Notre Père) vers l’an 1000.

Grâce à nos deux chartreux, vers l’an 1400, la prière s’est orientée ensuite pour devenir une récitation et méditation de trois fois 50 Ave (Je vous salue Marie), chaque Ave étant suivi d’une clausule différente à chaque fin d’un Ave.

Le Rosaire s’est ensuite développé via la création de confréries du Rosaire, sous l’impulsion d’un dominicain, le bienheureux Alain de la Roche, qui attribua (par fidélité au fondateur de son Ordre ?) la création du Rosaire à Saint Dominique Guzman.


Bienheureux Alain de la Roche

Si vous voulez en savoir plus, vous pourrez lire les articles suivants :

– histoire du Rosaire sur le site de la Chapelle Notre Dame de la Médaille Miraculeuse de la rue du Bac.
– une explication sur les clausules dans le chapelet à la Vierge Marie.